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24 août 2009 1 24 /08 /août /2009 16:05


Cette photo a été prise au Mas des Razes, de Pierre Bailly. Le Mas des Razes, c'est le magnifique musée sur le passé de Feyzin, que vous pouvez visiter au 12 de la rue Thomas. Prenez contact avec Pierre au préalable par téléphone. Ce musée privé recèle une foule de documents et d'objets placés de façon très originale, pour faire revivre le passé de Feyzin. J'essaierai de faire un article sur le Mas des Razes, mais j'ai pris beaucoup de photos, il est difficile d'en mettre autant sur le blog, et la mise en ligne est longue et fastidieuse dans ce cas-là.

Mais revenons sur le texte de la pancarte. Un autre écriteau indique qu'il nous faut connaître notre passé pour aller vers l'avenir. Avec Pierre et quelques autres, je ne cesserai de dire qu'il faut d'une façon ou d'une autre valoriser le patrimoine de Feyzin. Ce blog est aussi une façon de dire le passé, proche ou lointain. Il n'a pas vocation historique, il n'est que l'expression de ce qui a été et qui n'est plus, et qui redonne à la commune une image un peu nostalgique de ce qu'elle fut avant la poussée technologique des années 1960. Des contributions comme celles, nombreuses, de Dominique Bailly ou de Marie-Paule Boria ont aussi marqué fortement ce blog qui a maintenant une dizaine de mois d'existence. Merci encore à eux et à mes lecteurs !

Pendant mon séjour, ma soeur m'a remis un article découpé je pense dans un bulletin municipal, non daté. Il y est question du boulodrome Claude Ballestra. Et l'article évoque les lieux où l'on jouait aux boules à Feyzin, principalement du côté de la Gravière, avec les deux guiguettes où l'on dégustait aussi la friture. L'une était tenue par Honoré Mathieu, le père de Marcel Mathieu, l'autre par Benoît Maurice. Ah que de temps j'ai passé là avec mon père, fanatique du jeu de boules, quand j'étais (tout) petit !


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17 août 2009 1 17 /08 /août /2009 17:53
Dominique m'a envoyé avant les vacances des documents relatifs aux artisans et commerçants feyzinois d'autrefois ; en fait, ce sont les marques de certains d'entre eux que Dominique a conservées ou retrouvées, les en-têtes ou les cachets qui figurent ci-dessous :





(1925)




(1912)

(1914)


(1910)





(1962)




(1925)

(1906)

gentil vannier
(années 1930)

La liste n'est pas exhaustive, bien sûr, mais ce sont là quelques traces du passé, de l'activité, de Feyzin...
En prime, un reçu après pesée sur la bascule (des Razes, semble-t-il) :



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15 août 2009 6 15 /08 /août /2009 18:30


Le blog reprend, après mon séjour en métropole. Eh oui, vacances à Feyzin, retour aux sources oblige ! J'ai vu bien sûr Marie- Paule et ses chats, et, grâce à ma soeur et mon beau-frère, chez qui on a passé un court mais très agréable séjour, j'ai pu rencontrer Jo TERREZ et Pierre BAILLY.

Jo Terrez m'a montré sa magnifique collection de cartes postales et photos de Feyzin. Collectionneur méticuleux, rien ne semble manquer. J'aimerais montrer dans ce blog quelques curiosités, peut-être y parviendrons-nous, c'est à l'étude...



Puis avec ma soeur nous avons visité "Le Mas des Razes" de Pierre Bailly. Un écomusée unique à Feyzin, à voir absolument si vous vous êtes intéressé(e)par le passé de Feyzin. Nous avons eu droit à une longue mais passionnante leçon d'histoire, avec une foule de documents réunis avec beaucoup d'idées et de charme. Je reviendrai plus loguement sur cette belle visite du patrimoine de Feyzin.



Je n'ai pas fait toutes les photos que j'escomptais faire pendant mon séjour à Feyzin. C'est dommage, de plus il faisait très beau...
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2 juillet 2009 4 02 /07 /juillet /2009 16:58
A l'approche des vacances d'été (d'hiver pour nous autres Réunionnais) ,voici un texte paru dans l'Almanach de la Société des Amis de Guignol (1972)


LETTRE D'UNE MERE A SON FILS

Mon cher Toinon,
Te m'avais demandé de te raconter comment que s'était passé mon voyage vers la côte de l'Azur. Je peux pas tout t'espliquer si tant tellement j'ai vu de choses canantes.
Dans le compartiment du train ousque je m'étais faufilée, y avait si tant de monde et de valises qu'on pouvait même pas avancer jusqu'aux vatters-causettes. Fallait enjamber des hauteurs de un mètre cinquante pour franchir ce barrage.
Une grande fenotte, habillée d'une robe chemisier à ramages, de couleur blanche et marine, se propageait en donnant des grands coups de son coude pointu dans les clinquettes des gensses qu'étaient en cuchon dans le collidor. Sus les bras ellle tenait un petit chien noir aux poils frisés et à la gaugne toute carrée. "Allons, allons, qu'elle lui disait d'une douce voix, patiente un peu. C'est pas loin, nous vont arriver !" Arriver ousque donc, que je pensais ? Aux vatters, bien sûr. C'est que le petit chien avait faute. Mais que de sicotis pour approcher de la porte ! Et pis, elle était farmée acque dessus écrit : "Occupé". A la fin des fins, tout se termina bien en ce lieu de soulagement. Et c'te pauvre bête elle était si tellement contente, et elle se débattait si fort dans les bras de sa mémère, que subitement tout à coup, v'là-ti pas qu'elle lui échappe et se met à couri dans le collidor... Elle file entre les jambes des voyageurs et des voyageuses, qu'on pouvait pas la rattraper. Des mamis lui envoyaient comme ça en quatre-mimi des coups de pieds pour le faire japper. Et la pauvre fenotte s'en voyait comme tout pour le reprendre. C'est que c'était pas facile de couri dans le passage occupé par de grosses dondons ou des hommes bedonnants que tenaient tout le chemin. Et tout le monde y riait, riait ! "Je voudrais ben vous y voir à ma place. - A vot'place j'emmènerais pas c't'animal dans un train. Il énerve tout le monde et leur casse les pieds. Quand y voit une fenotte en petalon, il aboie à la lune en la regardant de dos, pas la lune, mais à la fenotte. C'est d'ailleurs tout comme. - Malhonnête, va ! Mon chien a plus de retenue que vous." Si bien qui z'en seraient venus aux mains si le chien et sa maman n'étaient pas descendus à l'estation-gare du Col de Fréjus.
Enfin v'là Marseille, la gare du Grand-Charles, qu'on dit. Juste ce jour-là, qu'est le 5 de juin, c'est le lendemain du jour de la piquette que Marseille a donnée aux Corsaires, au fot-de-balle. Y n'avaient qu'une manifestation joyeuse, bruyante de jeunes gones de Marseille ; Arabes, Portugais et autres autant que Marseillais d'ailleurs ! On s'entendait plus si tellement ce monde y criaient, faisaient peter de pétards, jouaient de clairons, de trompettes qu'on se serait cru en Jéricho. Comme tu penses, mon pauvre Toinon, à Marseille ça fait encore plus de bruit qu'ailleurs. Nous autres que débarquions, on savait même pas de quoi y retournait. On croyait qu'on venait arrêter les trains. Et les trains pourtant ça s'arrête tout seuls quand y a la grève ! Oui, mais c'est les gensses que s'arrêtaient, y pouvaient plus descendre ! Les gones de Marseille y criaient comme ça : "Vive l'O.M., vive Marseille !" et y portaient pas de drapeaux rouges ni noirs mais de vrais drapeaux français. Que de vacarme dans c'te gare ! Tout le monde arreluquait du train tous ces jeunes excités. Les Yonnais qui parlent plutôt à voix de basse et en quatre-mimi et les gas du Nord en restaient muets comme des estatues. Enfin c'te grande bande se précipite dans les escayers de la sortie de la gare. Ca grouillait comme des crabes dans un panier. Et moi je descends derrière eux. J'avais faim et surtout soif.
Dans les escayers, je vois-ti pas un restaurant-casse-croûte. Je m'asseye et j'attends que le patron vienne me demander quoi que je veux. Mais y parlait, y parlait... "Les ceusses qu'ont des tics, qu'y disait, ah ! peuchère, on croit qu'y font de l'oeil à la femme des autres. Et les maris se mettent en colère. C'est pas de la faute de ceusses qu'ont des tics. Faut pas leur en vouloir. -Oué, mais ça trompe les hommes et les femmes aussi, que réplique son copain. - S'ils louchent, y n'ont qu'à se faire repérer. - Comment repérer ? - Non, opérer. Te comprends donc rien, spèce de fada ? - Oh ! ça va, ça va." Et tout en barjaflant le patron y vient vers moi ; "Quoi que vous voulez ? - Un casse-croûte et un pot de beaujolais, que je lui dit. - Y a pas de beaujolais ici, qu'y me répond, c'est pas assez fort. Ca n'a pas de goût !" J'allais lui sauter aux yeux. Mais valait mieux s'arretenir, pas vrai ? "Vous avez un stick" qu'y me dit. - Comment, un tic ? Je n'ai pas de tic moi. Donnez-moi un cent-de-miche et du vin de pays. Il me l'apporte en me disant : "V'là votre affaire." J'avais d'abord compris qu'y me disait que j'avais un tic, quand je sais ben que j'en ai pas. Mais c'est en sortant de l'esnack-Bar que j'ai compris de quoi il retournait en lisant le menu à 6,50 : un steak, de pommes frites, de salade, de fruits ! Et je savais pas moi que "steack" ça se prononce "stick" que j'avais mélangé avec "tic". Tu le savais, toi qui sait tout ? Je comprends pas l'allemand moi ! Entre faire que faire, mon cent-de-miche et mon quart de gros rouge y m'ont coûté quatre francs cinquante, quasiment aussi cher qu'un vrai menu qu'on paye 6,50.
Si te vas à Marseille, te faut apprendre les langues étrangères. Je t'en dis pas plus, mon gone. Je te raconterai la suite acque une vive voix. Mais méfie-toi des tics.
Ta mère pour la vie.

C. Piquebise (P.c.c. E. CHAPUIS)



Chers lecteurs, le blog va se mettre aussi en vacances. "Les Gones, bien le bonsoir, ménagez-vous, conservez-vous bien, et quoi que vienne, prenez tati et autrement, à la revoyance pour l'an que vient !"

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17 juin 2009 3 17 /06 /juin /2009 17:24


Dominique m'a envoyé quatre cartes postales anciennes (début du XXe siècle) des bords du Rhône, "montrant les épis girardons (c'est-à-dire des encochements faits dans le lit du Rhône pour le stabiliser et l'empêcher de divaguer lors des crues, au XIXe siècle), le chemin de halage, barques et pêcheurs, avec le coteau d'Irigny en paysage de fond" (la légende est de Dominique lui-même)









J'aime beaucoup ces vues... Je souhaite recommander de nouveau à mes lecteurs les témoignages de Feyzinois dans le film de Jean-Jacques TARDY, "Mémoires de la Cité Lumière de Feyzin" (2008), notamment ceux qui évoquent le Rhône et la vie alentour...
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16 juin 2009 2 16 /06 /juin /2009 18:25
Trouvé sur Ebay :http://cgi.ebay.fr/ws/eBayISAPI.dll?ViewItem&item=370215748947&ssPageName=ADME:B:SS:FR:1123
Après le rugby, le basket...
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9 juin 2009 2 09 /06 /juin /2009 20:13
Restons dans la philatélie, grâce toujours à Dominique qui m'envoie régulièrement une foule de documents, inédits souvent, sur Feyzin. Aujourd'hui, ce sont ces tampons rectangulaires sur les timbres ou à côté, qu'on appelle flammes postales. Voici un échantillon, non exhaustif (désolé Marie-Paule, je n'ai pas la flamme avec la torchère :D)


Flamme Jumelage Feyzin-Barton


Flamme blason et roses


Flamme Europe


Flamme Banconi


Flamme Jumelage Feyzin-Laupheim



Flamme Place de la Bégude

Encore merci à Dominique !

(la prochaine rubrique philatélique sur les timbres feyzinois ?...)
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4 juin 2009 4 04 /06 /juin /2009 19:00
Toujours grâce à Dominique, fin collectionneur, voici aujourd'hui quelques cartes de Feyzin.


D'abord une carte du Feyzin Club Belle Etoile, montrant les diverses installations sportives du stade Jean Bouin.



Puis une carte commémorative de l'inauguration du Centre culturel Léonard de Vinci (au logo montrant les fagots)



Une autre carte commémorative, celle des 10 ans du jumelage avec Barton en 1990.



Enfin, la belle fresque aux couleurs de l'Europe, sur un pan de mur du Cercle, réalisée par Pierre Vireton, Josette Boué et Liliane Roux en 1990.
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26 mai 2009 2 26 /05 /mai /2009 16:10





Dominique m'envoie les reproductions de deux enveloppes, l'une avec la flamme (philatélique, pas la torchère...) de Feyzin, l'autre, commémorative du 150e anniversaire de la gare de Feyzin.
Dominique m'envoie aussi les précisions suivantes, concernant les cartes postales anciennes :


"La vue générale de Feyzin pour laquelle tu te demandes d'où elle a pu être prise, pour y être monté, je pense qu'elle fut prise du "donjon" du château des Soeurs" (voir aussi commentaire de Marie-Paule)






"Feyzin la Tour : le prieuré est à gauche, à droite il s'agit du vieux Collège ou Hurlevent"




















"L'autre vue La Tour, plaine du Communal est prise de la colline de la Garenne ; à droite, on voit le jardin de la cure ; en haut à gauche du tampon, on discerne le Château de L'Ile" (voir aussi commentaire de Marie-Paule)



















Merci à Dominique et Marie-Paule pour ces précisions !



Vers 1910 ?

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21 mai 2009 4 21 /05 /mai /2009 18:44
Après la Patronage laïque communal, le CPNG (Comité pour nos gosses) prend la relève. Il développe les activités pour les enfants le mercredi après-midi, sous la responsabilité de Marie-Thérèse Santschi et Liliane Roux et de jeunes animateurs confirmés.
Le premier Centre aéré du CPNG a lieu en juillet 1977.


Au groupe scolaire des Géraniums, ici avec Daniel, qui anima bien sûr une activité photo

Le Centre aéré se déroule aux Géraniums, les repas de midi ont lieu au groupe scolaire. La piscine est utilisée tous les matins ; les activités ont lieu aussi dans la nature, une sortie dans la Loire est organisée. Une animation Centre aéré costumé a lieu et se déplace sur la place des Razes, pendant le marché. J'interviens comme bénévole, témoin des ces journées sympathiques avec ma caméra super 8. J'espère que Liliane se souvient d'un exceptionnel shampoing aux oeufs...









Sur la place des Razes, pendant le marché



A la piscine (on y voit mes neveux Fédéric et Raphaël)





Liliane et Chantal, et le directeur du Centre (dont j'ai oublié le prénom). A cette époque, j'étais jeune, j'avais les cheveux longs et ma caméra super 8, et l'appareil photo de Daniel me surprenait en train de filmer... (photo Daniel Peyroche)
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