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21 septembre 2010 2 21 /09 /septembre /2010 16:59

Voici in extenso l'article du numéro 3 du POTIN, Journal du Club des Jeunes de Feyzin, paru en 1980 :

 

potin n°3

« Nous aurions voulu dans cet article retracer l’historique du Château de la Bégude. Malheureusement, les recherches concernant le passé de ce château se sont avérées beaucoup plus difficiles que nous le pensions. En effet, aucune archive n’existe à Feyzin, ou au siège de la Congrégation de Notre-Dame des Apôtres. Nous allons vous donner ci-après les seuls renseignements que nous avons pu trouver sur ce château. Ce travail intéressant de recherche que nous avons commencé, nous allons le continuer, car il nous semble intéressant de connaître l’origine et la vie de ce château (…)

Nous avons été rendre visite aux Sœurs qui occupent actuellement ce château à Feyzin. Elles nous ont envoyé à leur maison à Sainte-Foy les Lyons. Nous avons pu obtenir le document qui va suivre, qui retrace la vie du château au moment où les Sœurs de Notre-Dame des Apôtres l’ont occupé. C’est une lettre d’une Sœur qui répond à son secrétariat provincial à la demande de faire un historique de la maison dans laquelle elle vit.

                « Je ne puis donner aucune date précise pour la maison de Feyzin (je crois 1943). Ce que je sais de certain, c’est que le château de la Bégude a été échangé contre une maison de rapport que la Congrégation avait à Lyon, je pense rue de la Guillotière, mais non pas celle qui avait été le bureau de la Congrégation. Pourquoi ? Parce que durant la guerre 1940, les alertes continuelles rendait la vie du noviciat difficile. Les novices avaient été envoyés à Pommiers et à Tullins. Puis une bombe avait percé la toiture du dortoir à la maison-mère. Il fut donc décidé d’envoyer le grand noviciat à Feyzin et le noviciat auxiliaire à Pommiers (du moins je crois). La nourriture étant rare, les terres de Feyzin furent cultivées, ensemencées. L’étable se peupla de vaches, deux ou trois. La basse-cour de poules, de dindons et de canards. Quelques personnes parlent encore de Sœur Isaie, la première Sœur infirmière qui faisait la tournée à pieds. Dès le début, les Sœurs ont fait les piqûres qui leur étaient demandées, ont veillé les malades, enseveli les morts après les avoir aidés à bien mourir, fait le catéchisme aux enfants. La maison-mère donnait une somme mensuelle pour que les Sœurs puissent vivre, ensuite, jusqu’à Mère Théophane, la maison-mère payait certaines factures (pour la ferme entre autres , les factures de grains pour les volailles). Le noviciat étant bien peuplé, les novices ne pouvaient vivre correctement, aussi les baraques militaires, acquises à bon compte, leur permit de s’élargir. Un baraquement servait de dortoir et l’autre de salle de conférence et de couture. Plus tard, lorsque les novices eurent réintégré leur maison-mère, les chalets servirent aux enfants de Feyzin, le jeudi, et aux groupes de retraitants venant des paroisses lyonnaises ou du secteur. Ils n’ont jamais pu être aménagés pour servir toute l’année. A plusieurs reprises, la maison a servi d’asile à des gens éprouvés soit par les inondations du Rhône avant l’aménagement, soit par l’explosion de la raffinerie, soit pour des trimardeurs ou gitans, soit pour des Portugais. »

(Cette lettre a été écrite par Sœur Fromence en septembre 1969)

Nous avons essayé de remonter plus loin dans le temps pour connaître les antécédents de ce château. Nous avons appris que Monsieur Tronel avait échangé ce château avec l’Association de Notre-Dame des Apôtres en août 1932. En effet, c’est la famille Tronel (que beaucoup de Feyzinois ont dû connaître) qui occupait ce château depuis le 30 mars 1912. C’est à cette date que M. Tronel a acquis ce château par adjudication judiciaire lors d’une vente à la criée à Lyon.

Avant cette date, nous n’avons pas encore trouvé de renseignements. Le fait que ce château ait été vendu à la criée rend difficile la suite des recherches. En effet, il faut se heurter aux administrations et les démarches sont très longues. Nous avons aussi rencontré Monsieur saunier pour savoir s’il avait des renseignements. Il n’a pas fait beaucoup de recherches sur cette maison, mais a pu nous dire qu’elle remontait à 200 ans environ (…) La Municipalité a acquis maintenant la totalité de la propriété ainsi que le château (…) »

 

(photo Combier)chateau-begude-copie-1.jpg

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25 août 2010 3 25 /08 /août /2010 16:26

Les artistes sont très nombreux à Feyzin, je ne peux malheureusement parler que de ceux que je connais bien et dont j'ai des documents (même ma soeur Denise réalise de belles oeuvres, mais.... je n'ai pas de documents !)

Pour eux, par eux, Jean BOACHON avait été à l'origine de la création de l'Association "Art et Expression", qui existe toujours, et dont la responsabilité incombe maintenant à Lilane ROUX.

Pierre VIRETON, artiste amateur mais confirmé, a réalisé le tryptique à l'église de Feyzin.

 

vireton'

Le Progrès

 

Jean BOACHON, dessinateur et peintre, a aussi contribué à la décoration de l'église de Feyzin.

 

boachon'

Le Progrès

 

Une mention spéciale pour ma douce cousine, Mireille MARTINEZ, dont le talent n'est plus à démontrer (et ce n'est pas parce que c'est ma cousine ...), réalisa entre autres le buste de Claudius Béry, résistant feyzinois, exposé sur la place qui porte son nom, aux Razes.

 

sculpture

L'Echo de Feyzin

 

mimi

Mireille Martinez (Mimi pour les intimes) - L'Echo de Feyzin

 

Liliane ROUX réalise aussi de très belles choses. Elle m'a envoyé quelques échantillons de ses oeuvres, des personnages connus...

 

gbrassens

 

jbrel

 

jferrat

 

ou inconnus (ici, deux pêcheurs du Midi)...

 

pêcheur2

 

pêcheur1

Photos de Lilane Roux

 

Bravo à tous ces artistes, et pardon pour tous ceux (de Feyzin) que je n'ai pas pu évoquer ici...

 

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9 juillet 2010 5 09 /07 /juillet /2010 17:21

Certains d'entre vous se souviennent peut-être (ou l'ont lu ou vu quelque part) que la NASA, en 1974, envoyait avec la sonde Pioneer 10 le message suivant :

 

Pioneer 10-11 Message to ET

  (Google)

 

Il s'agissait d'une plaque en métal précieux (je ne sais plus lequel) destinée aux éventuels extraterrestres qui tomberaient dessus ; on y voit un homme et une femme nus et saluant, la situation de notre planète dans le système solaire et d'autres indices compréhensibles par une intelligence équivalente à celle des humains (il est à noter que des esprits chagrins avaient fait alors remarquer que si des ET venaient nous trouver, ils seraient accueillis non par des êtres nus, mais habillés et avec force canons et bombes anti-aliens...)


Dominique Bailly m'a envoyé les photos d'un livre très ancien, venant d'une lointaine parente, avec l'inscription suivante :

 

françoiseblanc1

 

 

françoiseblanc2

 


Voici le texte de l'inscription manuscrite :


"Ce livre appartien a moi francoise Blanc

Fait ce 28 fev mille huit cent treize a feyzin

En dophines de Carebrules de Parlement de lysère

canton de St Sinforien dozon arondissement de vienne

A 18 lieu de grenoble et a deux lieu de Lyon"

 

(Ce livre appartient à moi Françoise Blanc ; fait ce 28 février 1813 à Feyzin en Dauphiné, de Carré Brûlé de Parlement de l'Isère, canton de Saint-Symphorien d'Ozon, arrondissement de Vienne, à 18 lieues de Grenoble et à deux lieues de Lyon)

 

Pourquoi cette dame a-t-elle indiqué avec autant de précisions la situation de Feyzin sur les pages de son livre ? Peut-être a-t-elle voulu localiser Feyzin pour insister sur l'appartenance non seulement personnelle de ce livre, mais aussi géographique ? A-t-elle voulu "lancer" aux générations postérieures un objet avec des marques du passé ?

Mystère... Mais cette étrangeté m'a fait penser à la plaque dont j'ai parlé au début de cet article. Ce qui nous ramène à la notion de patrimoine, de passé, de générations qui se suivent... Il faut toujours dater les objets (pensez à vos photos de famille non datées, c'est rageant de ne l'avoir fait, et on se perd souvent en conjectures pour re-situer la photo...)


Merci à Dominique pour ces photos d'un très vieux livre à Feyzin !

 

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18 juin 2010 5 18 /06 /juin /2010 17:36

Nous avons déjà écrit sur cet événement qui se déroula en 2005 (voir dans ce blog "décembre 2008"). Quelques documents nouveaux viennent étayer ce qui marqua l'évolution du quartier de la gare.

 

gare150 5

 

Une exposition eut lieu à la Maison du Patrimoine à partir de novembre 2004, jusqu'en avril 2005. La Médiathèque contribua à la célébration de cet anniversaire, notamment par l'exposition de timbres ferroviaires, de maquettes de trains, et le thème du train fut à l'honneur pour les livres choisis pour l'occasion.

Une enveloppe philatélique Premier Jour fut éditée

 

env-2-.jpg

 

Le magazine "L'Echo de Feyzin" consacra trois pages à l'événement, qui se clôtura par un bal costumé

 

gare150 2

 

gare150 3

 

gare150 4


Il y eut même un petit voyage en train, organisé en Ardèche par la Société d'Histoire

 

gare150 6


... auquel participèrent 500 Feyzinois !

 

gare150

 

 

Plus aucun Feyzinois ne pouvait ignorer quoi que ce fut de la gare de Feyzin et de son histoire !

 

gare150 1

 

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La gare de Feyzin en 1909

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7 mai 2010 5 07 /05 /mai /2010 16:58

1997 fut une année importante pour le retour sur le passé feyzinois. C'est en effet en mai que fut inaugurée la Maison du Patrimoine de Feyzin.

N'étant pas à Feyzin à cette époque, je n'ai pas connu la mise en place et l'inauguration de la Maison du Patrimoine. Oserai-je avouer que je n'y ai jamais mis les pieds ?...

Juste avant l'ouverture, la Société d'Histoire fait son bilan, après la réélection de son bureau ; de nombreux objets ont été prêtés par les Feyzinois : vêtements anciens, vaisselles, bibelots, matériel agricole...

 

avant ouverture

 

Le Progrès

 

Des travaux d'aménagement de l'ancienne école de filles (qui date quand même de 1889) sont réalisés par la Municipalité, et de nombreux bénévoles s'activent autour de Sylviane Gay, Présidente de la Société d'Histoire, pour inventorier et rénover les objets donnés ou prêtés par les Feyzinois, et pour préparer les salles d'expositions.

 

travaux

Le Progrès

 

Enfin, la Maison du Patrimoine est inaugurée le 31 mai par Angèle Orard, Maire de Feyzin :

 

inauguration

Bulletin municipal Feyzin Magazine

 

Une grande journée à Feyzin où l'on découvre à la fois cette Maison du Patrimoine, longtemps désirée, le passé de Feyzin qui ressurgit à travers les expositions d'objets, grâce au travail minutieux de tous ceux qui ont oeuvré pour ce musée, l'un des premiers du genre dans le canton. Une salle porte le nom bien mérité de Georges saunier, décédé deux ans plus tôt.

 

ouverture

Le Progrès

 

Je n'ai pas eu le plaisir d'assister à cette "naissance" de la Maison du Patrimoine ; j'écris ces lignes dans ce blog grâce aux articles de journaux conservés par Dominique Bailly, qu'il m'a expédiés ; encore une fois, je le remercie vivement ici.

 

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28 avril 2010 3 28 /04 /avril /2010 08:55

La Société d'Histoire de Feyzin a connu une activité importante à partir des années 1990, grâce à quelques personnes fort intéressées par le passé de la commune, parmi lesquelles Georges Saunier bien sûr, pour ne citer que lui.

De nombreuses manifestations ont eu lieu dans divers lieux : Bibliothèque de Feyzin, Centre de loisirs, Centre culturel, Restaurant des Lônes, comme en témoignent les divers documents ci-après.

 

revolution

 

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histoire lyon

 

retaurant

 

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(Je reconnais là le style de dessins de ma cousine Mireille Martinez...)

 

restau plaque

 

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(Journal Le Progrès, 1993)

 

mandrin

 

Un fameux personnage dauphinois !

 

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(Feyzin Magazine, 1993)

 

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restau3bis

 

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(Journal le Progrès, 1994)

 

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(Journal Le Progrès, 1994)

 

journée feyzin bis

 

journée feyzin

 

(Journal Le Progrès 1996)

 

Finalement, il fut décidé de "construire" une Maison, celle du Patrimoine. En fait, c'est l'ancienne école de filles du Plateau (dont fut directrice Madame Marion), qui fut retenue pour devenir la Maison du Patrimoine de Feyzin.

 

maison patrimoine

(Journal Le Progrès, 1996)


(Les scans sont de Dominique Bailly, merci à lui!)

 

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13 avril 2010 2 13 /04 /avril /2010 16:52

Outre une exposition en 3D sur la manivelle, se trouve au Patrimoine de Feyzin une collection d'assiettes en porcelaine, réalisées d'après des cartes postales anciennes par David Hélaut, artiste en porcelaine.

 

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On y trouve aussi une incroyable collection de... marteaux (plus de 2000), don de Monsieur Roger Croze, habitant de Feyzin.

 

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Nous reviendrons sur la Maison du Patrimoine prochainement.

 

(Les photos sont de Rémy et Denise Chanellière, c'est Manuel Pomarès qui tient les assiettes)

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8 avril 2010 4 08 /04 /avril /2010 20:06

Bonjour à tous mes lecteurs !

Me revoilà donc, le blog est resté longtemps en sommeil ; cela est est dû à... mon déménagement ! En effet je suis maintenant à Saint-Pierre, la seconde ville de La Réunion.
Le blog va reprendre doucement. Je constate à chaque visite qu'il est consulté chaque jour ; vous avez apprécié semble-t-il l'article des objets des années 1960, beaucoup de visites ! Et certains d'entre vous ont des recherches précises, sur le Feyzin d'autrefois. J'ai aussi quelques contacts intéressants.
Donc c'est reparti.


Je ne veux pas faire de pub pour eBay ou Delcampe, mais j'ai vu ces objets en vente sur eBay :

 

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261 001

 

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Rendez-vous sur www.ebay.fr  : vous aurez aussi la possibilité de vous procurer le numéro de Paris Match sur l'explosion de la raffinerie, de Feyzin, souvent en vente sur ce site.


A bientôt !

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14 février 2010 7 14 /02 /février /2010 14:35
Dominique m'a transmis la photocopie d'un texte manuscrit, rédigé par mon oncle Adolphe Perret, pour l'un des bulletins de la Société d'histoire (1996) :

charivari

Je retranscris ci-dessous cette lettre :

Le charivari
A Feyzin, le printemps 1927 vit refleurir une coutume que l'on croyait abandonnée à jamais. Ce fut ce fameux charivari, ressuscité du fond des âges par la volonté de quelques joyeux lurons.
Lorsqu'un ménage après séparation voulait reprendre une vie commune, il était d'usage pour le mari de verser une obole qui devait éteindre la soif de quelques citoyens respectueux des traditions antiques. Alors aurait pu continuer la vie d'un quartier dans le calme et le silence qui régnaient toute la petite commune de cette époque. Pourtant la requête dignement faite fut rejetée sans appel. Les demandeurs unanimes et fiers de leur droit déclenchaient alors ce fameux charivari. Ce ne fut aux premières soirées qu'une aubade nocturne avec accompagnement de casseroles. Le respect des traditions devint une passion qui permettait des distractions collectives rares à l'époque. Ce feu sacré qui animait nos artistes les vit triompher de toutes les difficultés. On trouva des instruments de musique et des musiciens de village en inventèrent. Des paroliers furent inspirés par un souffle bien feyzinois sur des airs en vogue. Le succès fut rapide et grandissant. Le volume sonore de l'orchestre dépassa nos collines, aussi la rue des Razes vit arriver avec la nuit les amateurs de burlesque, du carnaval. On venait de Saint-Fons, Solaize, St-Sym et Irigny. Les passages nocturnes de la traille firent des bords du Rhône une lagune vénitienne. Bientôt le charivari devint le prestigieux précurseur des festivals de jazz.
Pourtant si à Jéricho les murailles tombèrent au septième tour, à Feyzin la rue des Razes malgré toutes les inventions lumineuses et sonores fut le théâtre d'un siège de 45 jours. Une quête encourageait les artistes qui après la séance envahissaient les cafés archi combles.
Tous les succès ont une fin. Le juge de paix alerté convoqua les principaux maîtres de ces cérémonies burlesques. Ceux-ci se rendirent à cette convocation sur une immense charrette où ils avaient dressé une symbolique guillotine. Le juge ne put que suivre les us et coutumes, l'acquitement fut prononcé à condition que l'aubade se termine à 22 heures.
Les joyeux lurons terminèrent cette journée historique à l'Hôtel du Louvre alors justement très bien fréquenté. L'obole fut versée et avec les beaux jours de l'été qui allaient venir, la lisère de Feyzin retrouva le calme et ses nuits rythmées par le chant des grenouilles de la Tuillère et du Campos.
Hélas pour quelques années seulement, mais ça : c'est une autre histoire, moins drôle et plus secrète.



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6 février 2010 6 06 /02 /février /2010 15:11
Nous avons refait dans les articles précédents un tour historique des quartiers de Feyzin. En 1994, Jean BOACHON parlait de Feyzin en quatre quartiers, "lieux de vie différents" :
- les Razes
- les Maures, Vignettes, Figuières
- les Géraniums, Bandonnier, Alpes et Forez
- la Bégude

progrès 1994
Le Progrès

Cette répartition, avec les caractéristiques (population notamment) a dû bien évoluer depuis une quinzaine d'années.

La Société d'Histoire de Feyzin avait publié dans un bulletin municipal une belle représentation de Feyzin et de ses points de vue historiques, sans doute dans les années 1990 :

société d'histoire

Enfin, sur ce passé, Bernadette RAMILLIER avait publié son Tome I des "Chroniques de Feyzin" (Tome I : Vie Publique - Des Assemblées de Communauté aux Conseils Municipaux), un ouvrage très documenté sur la vie publique à Feyzin, de l'Ancien Régime à l'année 1999.
Elle publie son Tome II des Chroniques de Feyzin, sur les métiers et la vie économique, en souscription jusqu'au 28 février (voir adresse sur le document)



chroniques

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