Jeudi 31 mars 2011 4 31 /03 /Mars /2011 15:56

Suite des récits de Georges Sublet, "La batteuse et les vendanges"...

 

"Fermé par des murs de pisé dégravoyés, recrépis obstinément par les hommes, décrépis patiemment par le temps, le "Süêl" était une partie de nos fermes qui servait d'aire de battage et d'entrepôt provisoire pour toutes les récoltes.

Le sol de ce dernier que tous les fléaux du passé avaient assoupli, était composé d'un mélange de terre, de grabot (balle de céréales) des quelques grains que Germinal, les poules et le tracanais (appareil pour vanner les grains restants de la batteuse) avaient oublié et qui s'étaient accumulés pendant des siècles. Il va sans dire que ce sol souple avait toutes les qualités requises pour servir de terrain de jeux aux petits bipèdes que nous étions.

Occupés à plein temps seulement par la paille et le grabottier (hangar servant à couvrir le grabot), les volailles nous laissant carte blanche par prudence (et combien elles avaient raison).

Grand d'une demie bicherée (mesure de contenance de 1520 m3 environ), c'était le stade et la salle des sports des enfants du quartier, sans danger du fait de son environnement, nous avions même la bénédiction de nos parents qui nous envoyaient jouer au "Süêl" pour des raisons de tranquillité.

Domaine des rêves et de la réalité, tous les jeux du monde y étaient permis, les batailles de 14-18 encore proches et tellement rabâchées, faisaient de nous des héros de Verdun, des Napoléoniens en herbe, des champions de lutte dans le "grabot" ou la paille, les joutes, le foot, les boules et le reste, tout y passait suivant l'humeur du moment ou par mimétisme des récentes manifestations locales.

Il y avait aussi les jeudis de gala : nous profitions pour ces derniers de l'absence de nos parents. Quand notre mère vaquait avec les vaches et notre père avec la faucheuse.

Le grand spectacle consistait à faire saoûler le cochon, les mass media ou le tam-tam arabe (appelez ça comme vous le voulez), diffusaient la nouvelle le mercredi soir et nous refusions du monde, le pailler et le grabottier servaient de tribunes confortables à tous les invités du coin. Je ne sais pas si mes patients lecteurs ont vu un porc saoûl. Ca ressemble à un caillon (porc) qui fait le singe avec un corps de cochon, et croyez-moi c'est "très très" rigolo. En intermède, on en faisait autant au coq le plus orgueilleux de la basse-cour pour lui apprendre la modestie et à écouter aux portes (c'était pas mal non plus). Les plus grands venaient nous y rejoindre le soir après leur travail. Ulysse, Gugu, Tatane, Juju, Dédé, Bébert, Tonin, Clément, Jean, Marcel et les autres... Je crois que l'enfance durait très longtemps à cette époque !

Et puis à la tombée du jour, le "Süêl" devenait maison de la culture et des arts vers la fin de la Saison Verte, quand le sol humide et chaud avait un goût d'avant batteuse.

Assis en rond, les yeux et les oreilles équarquillés, nous écoutions les histoires croustillantes de Gugu. Il préludait toujours par "je me suis laissé dire", probablement pour changer la méthode des autres conteurs qui commençaient toujours par "il était une fois".

Toutes les anomalies du quartier y passaient : le dernier vol de poules, sa dernière rencontre avec un couple plus ou moins régulier dans les vorgines, la plus grosse carpe ou le plus gros brochet pêché dans la semaine, le dernier crêpage de chignon, la plus belle chasse aux canards de la dernière saison grise, la dernière victoire des jouteurs, des nageurs et des rameurs qui revenaient souvent chargés de lauriers nationaux, et Dieu sait s'il y en avait à cette époque dans ma rue. Il était "intarissable".

Ceci pour les lettres, pour les arts Ulysse et son frère Tonin nous offraient un festival de tambours accompagnés quelquefois par le clairon ou la trompette d'un complice à eux de la clique du village. Et puis à contre coeur il fallait rentrer, la culotte remplie de "grabot" dont une partie allait finir dans les draps et gratter nos jeunes fesses plus ou moins habituées à la dure.

En me souvenant de mes jeunes années qui couraient dans la paille, je pense souvent que les "süêls" ne sont plus ce qu'ils étaient, dommage..."

(paru dans Le Potin n° 12)

 

 

  château bégude

 

Une oeuvre originale de Liliane Roux, le Château de La Bégude

 


Par Oxymore
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Vendredi 11 février 2011 5 11 /02 /Fév /2011 18:50

 

 

1) Sur eBay :

Régulièrement, des vendeurs proposent des pins sur eBay, en voici deux sur le thème de Feyzin :

 

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Et aussi régulièrement, on trouve en vente sur eBay le numéro 875 de Paris-Match, avec le reportage sur la catastrophe de Feyzin en 1966 :

 

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(Je précise que je n'ai aucune action chez eBay...)

 

2) Voici la dernière création de Liliane ROUX (peintre originaire de Feyzin, voir précédemment dans le blog), intitulée "L'Egyptien" (c'est d'actualité...)

 

l'egyptien

 

Quel talent !

 

3) Où en est-on avec le concours de la Mairie de Feyzin sur les cartes postales ? Réponse bientôt, on espère. En attendant, voici une carte postale ancienne peu courante, sur la place des Razes :

 

place des razes

 

C'est tout pour aujourd'hui. Prochainement, la suite des récits de Georges SUBLET, parus dans le Potin...

 

Par Oxymore
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Vendredi 21 janvier 2011 5 21 /01 /Jan /2011 15:41

Premier article de 2011, année que je vous souhaite bien sûr excellente !

Il s'agit d'un autre récit de Georges Sublet, paru dans "Le Potin" n° 11.

Je n'ai pas de photo d'objet en osier à proposer pour illustrer cet article. Pourtant, quand j'étais petit, qu'est-ce que nous avions, à la maison, comme paniers en osier ou bonbonnes de verre protégées par un tressage d'osier ! Mais que voulez-vous, ce n'était pas l'ère de l'appareil photo numérique, et quel intérêt aurait-on eu à photographier ces "vulgaires" objets ?...

 

Dans ma rue et comme dans toutes les rues et tous les métiers du monde, les « vanniers » avaient leur hiérarchie. Ils étaient d’abord débutants bien entendu et ensuite artisans ou artistes suivant qu’ils possédaient ce qu’il est convenu d’appeler la classe, le talent ou dans de très rares cas « le génie ». Une dizaine de ces artisans avaient pignon sur ma rue, dans mon quartier. Ils employaient, suivant l’importance de leurs affaires, un ou plusieurs compagnons. Fins travailleurs, fins conteurs et fins buveurs comme il se devait dans le monde des artisans des années vingt.

Ils avaient également des apprentis dans le bon sens du terme, ni assistés, ni exploités ; ces derniers qui seraient plus tard artisans ou artistes suivant leur destin ou leurs capacités (cela va de soi).

Ces artisans avaient pour mission de fabriquer ce que les hommes des années 80 ont appelé plus tard les emballages ou « les conditionnements ». La seule possibilité de l’époque pour le transport de la javel et autres acides était le verre. Invulnérable à la corrosion mais fragile, et c’est ici que les vanniers intervenaient. Ils empaillaient les bonbonnes des premières industries chimiques (Saint-Gobain, Lumière et les autres). C’est vous dire l’importance QU’AVAIENT CES ARTISANS. Comme diraient certains technocrates de mes contemporains « l’offre et la demande jouaient en leur faveur » et c’était très bien.

Je me rappelle que des trains entiers de la Compagnie des Chemins de Fer (Paris-Lyon-Marseille) transportaient ces bonbonnes, grosses, belles et bien rangées, douillettement entourées de paille et enveloppées de cette parfaite protection qu’était l’osier tressé. Pour ces vanniers qui savaient allier l’esthétique à l’efficacité, je confère largement et sans être chauvin le titre d’artisans, d’autant plus qu’ils étaient capables de bien d’autres choses avec de l’osier.

Quant aux artistes, c’était une autre histoire, c’était un autre monde, un monde du passé et du présent, un monde d’éternel « passage » qui ne laissait à ceux qui demeuraient que les fugaces souvenirs de cabrioles qui partaient toujours, de chevaux maigres et doux qui traînaient des grappes d’humains différents de nous, grappes de haillons sales, percés par des yeux noirs et brillants qui regardaient d’autres horizons.

C’étaient les gitans, les bohémiens. Ces incurables voleurs de poules et de « reuiottes », inassimilables à perpète avaient le don extraordinaire d’utiliser le produit de leurs larcins. Cela tenait de la magie. Entre leurs mains, les reuiottes devenaient dentelles ou sculpture.

Ils jouaient avec l’osier comme les Django Reinardt jouaient avec les nuages et les Manitas avec les guitares de leurs « flamencos ». Si certains ont connu des tziganes heureux, je me souviens de bohémiens et de gitans géniaux. Bien sûr, il y avait les autres… Chez nous aussi probablement… Mais dans les années vingt, un fils de paysan comme moi avait toutes les chances de rester apprenti vannier toute sa vie. Car telle n’était pas notre vocation, il faut laisser aux vanniers ce qui est aux vanniers et la terre aux gens de la terre.

Je ferai une exception pour mon père. Les paniers et les balles qui servaient à toutes les sauces dans le transport des produits de la ferme, raisins, pommes de terre, nourriture du bétail, étaient exécutés par ce dernier d’une façon parfaite.
Je passais des heures à le regarder tresser ces belles tiges d’or roux, admirer le beau mélange des refendus blancs et les dorés des plus petites tiges qui montaient le long des parois. Je trouvais ça très beau… C’était mon père. On est toujours chauvin dans ces cas-là, surtout quand on a dix ans. Mais nous étions, nous les paysans de la vallée, les fournisseurs des vanniers. C’était un de nos métiers parmi tant d’autres. Oserais-je parler d’oseraie comme on parle de roseraie ? Pourquoi pas, puisque Larousse est d’accord. Encore que pour nous, l’osier c’était les « roulottes » ou les vorgines suivant les variétés plus ou moins nobles de la famille de « tout ce qui peut s’entortiller », saules, sanguins, peupliers bâtards et d’autres espèces que je ne saurais vous décrire autrement que par leur utile souplesse.

Nos champs d’osier, éternels tondus, m’ont toujours fait penser à des régiments de petits hommes au garde-à-vous pendant la saison grise, ces saules bâtards mais pas si bâtards que ça que la saison nouvelle recoiffait toujours de tiges vert pâle et doré faisaient partie du patrimoine de la vallée.

Toutes nos vignes, au début et à la fin de chaque rang de ceps possédaient un plant de « roulottes » dont les jeunes pousses servaient à attacher les arçons. Tous nos fagots « Spécial Boulanger » à deux liens étaient liés par des vorgines. Toutes nos « fagottes » à un lien également, les fagottes de sarments et les roulottes elles-mêmes étaient attachées par l’une d’entre elles, les plus raides étaient une arme redoutable entre les mains du père ou de la mère contre leurs chenapans de rejetons (dans certaines grandes occasions seulement). Je vous laisse juge de l’importance de ce patrimoine…

Pour ma part, je n’ai jamais dépassé le stade d’apprenti mais j’avais trouvé la combine pour utiliser de la façon la plus rentable les petites reuiootes restantes. Je fabriquais des paniers d’une contenance de un kilo environ. Petits paniers que je remplissais à la fin du mois d’avant la Saint-Jean, de fraises du jardin pour aller les vendre au marché de Saint-Fons en profitant du parrainage de « Maître Pépino » qui allait livrer ses éternels lapins et bien d’autres choses que j’ai oubliées.

Nous partions de bon matin par l’omnibus P.L.M. pour des raisons de poids et revenions en « pedibus » pour des raisons d’économie. Inutile de vous dire que nous avions tout vendu compte-tenu de l’importante clientèle de « Maître Pépino ». Sur le chemin du retour, je calculais que ma recette de la matinée rajoutée à ma rente d’enfant de chœur me permettrait pendant un temps assez long de manger les bonnes miches et les barres de chocolat de la Boulangerie Charmettant et même de me payer une séance à « L’Eden Cinéma Muet » de la Maman Deiro. La vie était belle…

Et je pensais bien avant d’autres « qu’elle était belle ma vallée »…

Georges SUBLET

 

mas-des-razes-2 5856

Au Mas des Razes, écomusée de Pierre Bailly à Feyzin ; on peut apercevoir deux objets de vanniers sur cette photo (juillet 2009)

Par Oxymore
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Lundi 6 décembre 2010 1 06 /12 /Déc /2010 15:27

Suite des récits de Georges Sublet ; celui-ci est paru dans le Potin n° 10 :

 

Si les gitans, éternelles cigales, suivaient la marche du Rhône dans le sens Nord-Sud pour des raisons précises d’ensoleillement, de confort et de facilité, un peu comme les chats, d’autres migrateurs pour des raisons parallèles mais différentes longeaient ce dernier du levant au couchant depuis bien loin, depuis l’autre côté des Alpes, depuis bien avant la source du Rhône.
Bien loin, bien sûr, quand on mesure les distances en nombre de pas, leur seul moyen étant leurs deux jambes « pedibus jambis » comme l’auraient prononcé leurs aïeux les Latins.

Que d’aucuns les appellent à leur guise Romains ou Transalpins, pour le petit Gaulois que j’étais, c’étaient les Italiens et leurs lapins, Piémontais, Ligurien, Romain ou Milanais, ma rue fut pour beaucoup « le Terminus » (toujours à cause de leurs aïeux).
De mauvaises langues ont même dit que s’ils étaient restés sur la rive gauche, c’est qu’ils avaient la frousse  de traverser de l’autre côté du fleuve. Mais c’étaient des mauvaises langues et une certaine mauvaise réputation. Soyons modeste. De toute façon, qu’auraient-ils été faire de l’autre côté ?

Ces migrateurs-là, plus Fourmi que Cigale , conquérants pacifiques, malins ou malicieux, un peu pirates comme nous l’étions, le proverbe dit ‘tout ce qui se ressemble se rassemble’, de civilisation identique à la nôtre avec ce que cela comporte de bien et de mal, de bon et de mauvais.

Nous étions faits pour nous entendre. Ce qui fut fait avec la complicité du temps.

Ils ont eu des garçons et des filles ; nous avons eu des garçons et des filles puisque c’est ainsi depuis que le monde est monde. Ainsi va la vie.

Le voisinage, le travail, l’herbe à lapins qui permettaient les rencontres a fait le principal. Dans bien des cas, l’amour a fait le reste. Nombreux sont les Gaulois et les Gauloises d’aujourd’hui qui ont des noms latins et tous ces Latins qui ont des noms français. Qui a pris qui à qui ? Dire qui a appris quoi à qui ? Allez savoir… Les deux probablement. Nos vignes étaient voisines, nos terres et nos jardins aussi, nous avons pioché les mêmes ceps ; nous avons moissonné les mêmes blés. Il est bien sûr que « la batteuse et les vendanges », pour rapprocher les êtres, il n’y avait rien de mieux. La preuve habitait dans ma rue.

Parmi ces immigrés des années vingt, il y en avait un venu tout droit du monde des contes italiens. Pinocchio piémontais, il s’appelait « Pépino », un mètre quarante cinq, fourmi mais prêteuse, valet de tous et de personne, éleveur de lapins, plumeur de poules, cuisinier, raccommodeur, philosophe et vieux garçon. Il était ce que nous avions pour coutume d’appeler « Un Personnage » !

La porte était toujours ouverte aux compatriotes harassés de leur longue route : il était pour eux le refuge, le restaurateur, l’interprète, le bon et la bonne hôtesse « faccio tutto » comme on dit là-bas, la pasta fresca, le gniocchi et les macaroni et « sapeva tutto fare »

Il est parti depuis quelques années dans le paradis des Pinocchio. Bon souvenir nous reste.

Tous mes contemporains ou leurs enfants dont le nom se termine en a –o – i – se rappellent de lui. Tous les Emilio, Aldo, Nino, Attilio et les autres avec qui j’ai tellement de souvenirs en commun et pour qui j’écris ces pages.

Nous avons vécu si longtemps ensemble que maintenant et comme moi « ils sont d’ici » Ma ché bella cosa !!... ne croyez-vous pas ?

 

Georges SUBLET

 

Ce beau texte de Georges Sublet m'interpelle tout particulièrement, puisqu'il fait référence à mes racines. Il évoque toute ma famille paternelle, mon grand-père paternel, que j'ai hélas si peu connu, mon père, mes oncles, oui tutta la famiglia ! Mon grand-père paternel était venu à Feyzin en 1922, pour échapper à la vague faschiste italienne (il était syndicaliste) et pour chercher du travail. C'est l'année suivante qu'il fit venir son épouse et ses quatre enfants, trois garçons (Mario, Emilio - mon père -, Attilio) et une fille (Dina). Ils ont tous connu Pépino, mais ne m'en on pas assez parlé... Seule ma chère tatan Dina est en vie, aujourd'hui.

 Ah, si tous, y compris Georges Sublet, avaient connu ce que nous vivons actuellement en France, à propos de l'immigration...

 

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Par Oxymore
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Samedi 27 novembre 2010 6 27 /11 /Nov /2010 13:18

Eh oui, le blog "Feyzin, passé simple" aura deux ans demain ! Créé par un ancien Feyzinois exilé à l'île de La Réunion, le blog, à ce jour, a reçu 6232 visites, 17173 pages ont été vues au total par les internautes. Merci à tous de vos visites, de votre intérêt et de votre fidélité !

 

Parallèllement à cet événement, je voudrais m'exprimer sur le concours organisé par la Mairie de Feyzin, découvert sur la lettre numérique de Feyzin link

Le concours a pour support les cartes postales anciennes de Feyzin (il s'agit de photographier les lieux actuels des représentations des cartes postales du passé de Feyzin). Initiative louable.

Cependant, j'ai mis un commentaire sur la newsletter. Je regrettais n'avoir pas été contacté pour ce concours, étant donné que de nombreuses cartes postales anciennes apparaissent dans mon blog (beaucoup d'entre elles proviennent de la collection de Dominique Bailly) et que je pouvais relayer l'information ici même.

Première surprise... La seconde, la voici : le webmestre de la Lettre de la Mairie de Feyzin m'a répondu en substance qu'il était enchanté de découvrir l'existence de mon blog sur le vieux Feyzin. J'ai aussitôt vérifié sur la page municipale des sites sur Feyzin, mon blog y est toujours référencé grâce au flux RSS.

Tout cela montre le peu d'intérêt que la Mairie de Feyzin accorde à ce blog depuis deux ans. Ce qui ne l'empêche pas d'organiser un concours relatif au vieux Feyzin...

Je conseille aux personnes concernées de lire ce blog, pour peu qu'elles cherchent à comprendre mes propos, et si possible d'aller visiter l'écomusée de Pierre Bailly, rue Thomas à Feyzin.

Bref, restons positif. Espérons que de nombreux Feyzinois participeront à ce concours. Les lecteurs assidus du blog "Feyzin, passé simple" auront pu découvrir, avec ce concours, sur le panel des cartes postales anciennes trois nouvelles cartes, la rue de Sérézin, la route nationale et l'allée du Rhône (à propos de cette dernière carte, il est à remarquer que la photo est inversée, en effet sur l'allée des platanes, l'église sur le coteau devrait se trouver à gauche sur la photo)

 

RECTIFICATIF ! Dominique m'a contacté à propos de la carte postale "allée du Rhône" ; à son avis, la photo est dans le bon sens, l'église apparaissant sur le coteau à droite étant non celle de Feyzin, mais celle d'Irigny...

 

Comment accéder à mon blog rapidement ? Taper sur Google les mots "feyzin passé simple" ou "blog feyzin"

 

 

Par Oxymore
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  • 28/01/1951
  • Ancien habitant de Feyzin (pendant 27 ans) résidant aujourd'hui à La Réunion (Saint-Pierre)

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